Archive pour mai  

Point le 26/05/2008

Refonte complète du site ce we suite aux commentaires des premiers visiteurs. Ajout des pages Mise en oeuvre.

Je recherche un dessinateur pour décliner l’idée du symbole par métier, le cdc est fait. J’attends sa réponse.

Je prépare actuellement : 

- le site pour le village du Viviers (3 pages d’accueil) 

- un dossier pour la bibliothèque du Viviers, rencontre ce jeudi avec la bibliothéquaire

- un site spécifique (2 pages d’accueil) pour la ville d’Annecy (cf le chapitre en ligne du scénario Titanic).

J’ai travaillé sur un dossier pour un projet dans une école, j’attends la réponse. Je rencontre dans quinze jours une institutrice.

Prochain point d’avancement dans une semaine.

Le scénario Titanic, vos avis

Vous pouvez donner votre avis sur le livre en laissant un commentaire sur cet article. Merci beaucoup.

La stratégie d’Hugo, vos avis.

Vous pouvez donner votre avis sur le livre en laissant un commentaire sur cet article. Merci beaucoup.

Point le 20/05

Modification du site.

Je recherche un dessinateur pour décliner l’idée du symbole par métier.

Je prépare actuellement : 

- un mailing (carte de visite) et un site spécifique (2 pages d’accueil) pour le village dans lequel je réside. 

- un site spécifique (2 pages d’accueil) pour la ville d’Annecy (cf le chapitre en ligne du scénario Titanic).

J’ai travaillé sur un dossier pour un projet dans une école. Je rencontre prochainement une institutrice.

J’ai répondu ce jour à me première interview d’une journaliste (site 1001 livres), pour la parution du livre le scénario Titanic et plus largement du projet.

Prochain point d’avancement dans une semaine.

Point le 13/5

Retouches sur le site pour prise en compte de remarques de proches.

Sur ce blog : MAJ du FAQ, ajout du planning projet et de la mesure du progrès.

Mails à différentes personnes.

Mise au point et prochaines étapes

Suite au test par quelques proches ce we, modification du site pour prendre en compte leurs remarques. Ajout de la page démarrer.

Prochaines étapes 

Elargissement à quelques proches. MAJ du FAQ.

Attente de la fin des ponts du mois de mai pour contacter d’autres personnes.

Premier billet

Le site www.hugo3w.com a été mis en ligne le 26/04/2008

Ce blog le 01/05/2008.

Vous pourrez suivre dans cette catégorie (Démarrage de l’accélérateur), la mise en place progressive de cet accélérateur, les actions passées et les prochaines étapes.

Pour l’instant, le site et le blog sont en cours de mise au point, donc je n’ai contacté que peu de personnes, quelques proches. Pour qu’ils me fassent part de leurs remarques.

 Je vais élargir le cercle à partir de mi mai.

Est-ce bien nécessaire ?

Où en est-on aujourd’hui ?

Un sondage sur le jounal du net : “La politique informatique de votre entreprise intègre-t-elle une composante développement durable ?” Réponse : NON ou Ne se prononce pas = 70% !

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Extrait du livre La stratégie d’Hugo

L’opinion est en train d’évoluer, certains gouvernements semblent avoir pris le problème en main, des mesures ont été prises. Al Gore est prix Nobel de la Paix 2007 pour son combat contre le réchauffement climatique. Les choses bougent enfin. Accélérer l’ère écologique est-ce vraiment nécessaire ? Faut-il vraiment Agir ?

C’est vrai les choses bougent, certains gouvernements commencent à agir. Mais ne nous faisons pas d’illusions, s’ils ont la volonté, leurs moyens d’action sont parfois limités et ils ont souvent beaucoup d’entraves. Comme pour le Titanic ou un pétrolier géant, la taille du gouvernail est trop petite pour lui permettre, à lui seul, de manœuvrer rapidement. L’inertie du système est considérable.

De plus, tout le monde n’est pas au même niveau. Peut-être agissez-vous déjà, mais ce n’est pas le cas de tout le monde. L’effort de quelques-uns, votre effort, ne compenseront jamais l’insouciance de tant d’autres. Les mathématiques nous le prouvent, prenons un exemple : si 50% de la population se mobilise et applique en moyenne 50% des actions, vous ne couvrez que 25% du problème !

zone couverte

Surtout, n’attendons pas d’avoir tous les produits et services disponibles et accessibles pour Agir, n’attendons pas d’avoir tout l’attirail nécessaire pour aller combattre le feu. Nous disposons déjà du minimum nécessaire nous permettant de nous mobiliser. Notre marge de progression dans le domaine est très grande. Le boum de l’ère écologique ne pourra se faire que si nous déclenchons le boum des convaincus.

Y a-t-il réellement urgence ? Ne peut-on pas attendre la confirmation d’un réel danger ? Aujourd’hui personne ne peut vous donner cette réponse avec certitude. Ne la cherchez pas sur un site internet, dans un livre, dans un reportage télévisé. Elle n’existe pas. La situation se dégrade lentement, mais tout pourrait s’accélérer. Ai-je tort, ai-je raison de m’inquiéter aujourd’hui ? Réponse dans vingt ou trente ans, pas avant. Aucun expert, aussi compétent soit-il, ne pourra vous dire avec certitude ce qui va se passer. Nous parlons de l’avenir, ce qui est certain, c’est qu’il ne se déroulera sans doute pas comme nous l’imaginons. Tout le monde se trompe. Par contre, le choix est à faire aujourd’hui, c’est la génération prochaine qui aura la réponse et en récoltera les fruits. Il faut vous faire votre propre opinion, mesurer correctement les enjeux, vous demander si on a le droit de se tromper, de prendre un risque. Mais il faut choisir son camp maintenant.

L’inertie
Il faut choisir son camp rapidement car ce que nous n’intégrons pas dans notre appréciation du problème, c’est l’inertie des systèmes. Ceci dans tous les sens du terme. Non seulement, les échelles de temps et d’espace nous dépassent, mais en plus, l’inertie de la Terre est telle que les conséquences de nos actes aujourd’hui ne se feront sentir que dans quelques dizaines d’années. Quelques exemples : ce n’est pas parce qu’il fait chaud trois jours d’affilée que votre piscine prend trois ou quatre degrés. Autre exemple, en hiver, vous montez le thermostat dans votre maison, il faut plusieurs heures pour que la pièce monte en température. Il lui faut du temps pour cela, c’est l’inertie des masses (Référence au livre Le scénario Titanic). A une plus grande échelle, la Terre qui se réchauffe, c’est parce que nos parents ou grands-parents ont déréglé le thermostat de la Terre. Nous récoltons aujourd’hui, en bien comme en mal, les fruits des décisions, des actions, des erreurs commises par nos pères, grands-pères et arrière-grands-pères. Une chaudière énorme s’est mise en route, elle continue, inlassablement tous les jours de réchauffer la Terre, l’inertie ne nous permet pas de nous en rendre compte. En continuant, aujourd’hui d’augmenter la concentration de CO2 dans l’atmosphère, nous poussons un peu plus le chauffage tous les jours. Nous semons aujourd’hui ce que récolteront nos enfants et petits-enfants dans quelques décennies. Cette inertie nous masque l’ampleur du problème, c’est pour cette raison qu’il est urgent de réagir.

Une autre inertie doit également être prise en compte dans notre raisonnement. Quand bien même nous déciderions tous d’être éco-citoyens, les produits et services respectueux de l’environnement ne sont pas encore facilement accessibles et disponibles en masse. Quels que soient les domaines, il faut compter entre trente et cinquante ans pour qu’un produit ou une technologie se diffuse partout dans le monde. Encore faut-il que la demande soit forte. Enfin, il faut reconnaître également que nous sommes « longs à la détente » et qu’il nous aura fallu par exemple plus de quarante ans également pour que nous adoptions les bons gestes en matière de sécurité routière (en France).

Tant de chemin reste à parcourir. Nous avons l’impression que les choses bougent, mais nous regardons le présent avec le poids de notre éducation, de notre formatage, de nos habitudes et de nos certitudes. Nous sommes à mille lieues de nous rendre compte à quel point nous sommes en retard dans le domaine. Le parallèle qui suit, va peut-être vous étonner, mais c’est voulu. Quand j’étais petit, il y a de cela quarante ans, chez moi, les toilettes étaient dehors, dans la cour. Aujourd’hui nous en avons deux dans la maison, un en bas et l’autre à l’étage. Lorsque je dis cela à mes enfants, ils sont MDR (morts de rire). Aujourd’hui, en termes de préservation de l’environnement, nous sommes à la rue et nous ne l’avons pas encore à tous les étages. J’espère très sincèrement que mes petits-enfants pourront en sourire quand leurs parents leur décriront nos modes de vie actuels. Beaucoup de chemin reste à parcourir et il est maintenant urgent d’accélérer.

Comment progressez-vous un peu tous les jours ?
Progresser dans le domaine de l’environnement, c’est comme apprendre une langue étrangère ou pratiquer un nouveau sport. Il faut apprendre les règles de base, la « grammaire et le vocabulaire », pratiquer un peu tous les jours et surtout avoir l’envie et la volonté de le faire. Si vous lisez ces lignes, vous êtes sans doute convaincu, vous avez cette volonté de progresser et vous avez conscience de la difficulté. Mais combien sommes-nous réellement dans ce cas ? Compte tenu de l’urgence de la situation, comment transmettre rapidement au plus grand nombre cette volonté de progresser ? Par la contrainte ou en jouant sur l’effet d’entraînement ?
 

Nous n’avons pas les mêmes valeurs

Les experts nous conseillent de travailler trois axes : Sensibiliser, c’est-à-dire expliquer le contexte et l’état des lieux. Convaincre, de se mobiliser. Et enfin Agir, c’est à dire expliquer comment faire et mettre en œuvre. 

Pour Sensibiliser, certains font appel à l’image (photos, reportages), à la chanson, à l’analyse des données scientifiques brutes. Dans mon livre Le scénario Titanic (éditions Jouvence),  j’utilise les métaphores. Pourquoi ?
 

Parce qu’entre la Terre et nous, tout nous sépare. Nous mesurons à peine deux mètres, elle fait environ 12 600 000 mètres de haut. Nous vivons cent ans, elle a 4 milliards d’années. Notre cœur bat plus d’une fois par seconde, soit environ 4 milliards de fois en cent ans, pour la Terre une seconde de son temps, c’est une année pour l’homme. Une évidence :

Nous n’avons pas les mêmes valeurs.

Dès que nous parlons de la Terre, nous sommes amenés à raisonner sur des échelles de distance et de temps qui nous dépassent. Nous ne manipulons jamais ces grandeurs dans notre vie de tous les jours. Comme pour les grosses sommes d’argent, il arrive un moment où celles-ci ne veulent plus rien dire. Lorsque l’on parle de 6,5 milliards d’individus sur terre, peu de personnes arrivent à mettre une réalité sur ce nombre. Au-delà du millier de personnes, cela dépasse notre capacité d’intégration. Lorsque l’on parle de millions d’hectares de forêts qui disparaissent chaque année, peu de gens sont en mesure de comprendre ces chiffres et leurs implications. Si on nous parle de Gigatonnes de CO2 libérées dans l’atmosphère chaque année, que comprenons-nous réellement ?

Les phénomènes concernent l’ensemble de la planète. L’échelle d’espace est démesurée. Nous raisonnons tous les jours sur des distances ou des surfaces qui ne dépassent pas les 100 kilomètres ou la centaine de m². Pour la majorité d’entre nous, les phénomènes sortent de notre champ de perception.

En outre, ces phénomènes se déroulent sur des dizaines d’années. Une dizaine de seconde à l’échelle de la planète, mais pour nous humains, c’est bien au-delà de notre capacité à envisager l’avenir. Dans notre vie de tous les jours, nous raisonnons sur une échelle de temps qui va de la journée à la semaine, parfois au mois ou sur l’année, très rarement sur plus de dix ans.

Notre cerveau n’est pas habitué à manier ces échelles de temps et d’espace. Ce n’est pas de la mauvaise volonté, c’est un manque de pratique. Si on fait un parallèle avec le sport, ce n’est pas parce que vous savez bien courir le 100 et le 400 m que vous savez courir le 5000 ou 10.000 m avec la même aisance.

Pour contourner cet obstacle, il faut raisonner en termes de génération et non d’année. Mettez-vous dans la peau de vos enfants : « Quel avenir pour eux ? Comment fera-t-on dans trente ans sans ce type de ressources ? ».

Utiliser des métaphores permet aussi de réduire les échelles de temps et d’espace; d’observer le passé et parfois de prévoir l’avenir. Lire en ligne C’est la fête au village

Extrait du livre Le scénario Titanic

Les métaphores du scénario Titanic

 Chaque thème du livre est accompagné d’une ou plusieurs métaphores.

Métaphore, définition du Larousse :

Procédé par lequel on substitue à la signification d’un mot ou d’un groupe de mots une autre signification qui s’y rapporte en vertu d’une analogie ou d’une comparaison implicite.

Métaphore, définition d’Hugo :

Nos métaphores sont comme des jumelles. Inversées, donc rétrécissant, elles nous permettent de voir la Terre avec un autre regard. Dans le bon sens (et avec du bon sens), elles nous permettent de voir loin et d’observer l’avenir.

Liste des thèmes du livre.

La croissance de la population mondiale.

Le post-it.

Les ressources énergétiques.

Le syndrome du cumulus : La famille Durand est en vacances dans sa maison de campagne. C’est la fin de la journée, il est l’heure de prendre la douche… Cette métaphore illustre ce qui risque d’arriver aux générations futures si nous ne prenons pas la voie du développement durable.

Le naufrage du Titanic : Treize questions sur le naufrage, les raisons, les conséquences… treize similitudes troublantes avec le pic de production du pétrole. Aux dires des lecteurs, c’est la métaphore la plus forte du livre. La plus forte, car elle peut s’appliquer également aux ressources en eau et de façon plus large à nos modes de vie actuels.

Le réchauffement climatique.

L’inertie des masses : La famille Durand rentre de week-end. Soucieuse de l’environnement, Madame avait baissé le chauffage vendredi soir avant de partir. Il fait donc 15° dans la maison. Madame qui maîtrise parfaitement le réglage du chauffage, met le thermostat sur 3 afin de ramener la température dans la maison à 19°… Parallèle entre le réglage du thermostat et le réchauffement climatique.

Bidibulle et équilibre climatique : Depuis des millions d’années, le climat de la Terre oscille entre des périodes de glaciation et des périodes de climat plus tempéré. Le climat oscille entre « le froid et le chaud » comme un énorme bidibulle qui se balancerait de gauche à droite avec une période de battement de plusieurs millions d’années… Métaphore illustrant les risques d’emballement climatique.

Une pluie d’orage : Il y a quelques jours, pendant une période de canicule, nous sommes allés nous promener au bord du lac tout proche, avec ma femme et mes enfants, histoire de trouver un peu de fraîcheur. C’était une journée d’été très chaude, comme nous en connaissons de plus en plus souvent. Le goudron sur lequel nous marchions était brûlant… Métaphore illustrant les risques de multiplication des accidents climatiques engendrés par le réchauffement climatique et notre capacité à porter secours, à reconstruire.

La biodiversité.

Un chalet à la montagne : La biodiversité c’est un peu comme un énorme chalet en bois en pleine montagne. Nous y habitons depuis fort longtemps, il nous abrite et nous y trouvons notre nourriture. Nous n’avons plus les plans de construction, nous n’en connaissons pas toutes les pièces et nous ne comprenons qu’une partie de l’architecture…

La déforestation et la désertification.

Exercice de voyance : Parallèle entre la fragilisation des forêts de l’hexagone et une déforestation qui m’a marqué il y a de cela quelques années.

Rasoir jetable trois lames : Illustration des conséquences de vagues de canicules à répétition. Synthèse de l’état des lieux.

Synthèse de l’état des lieux.

C’est la fête au village : Selon H.M. McLuhan , « de toutes parts nous parvient l’information à vitesse accélérée, à vitesse électronique. On dirait que nous faisons tous partie d’un petit village mondial ». Partons de son hypothèse. Un village ça a une vie, rythmée par les saisons, les coutumes … Quel instant de la vie de notre village mondial sommes-nous entrain de vivre aujourd’hui ? Je dirais que c’est la fête au village… Parallèle entre les fêtes du lac d’Annecy et la période que nous sommes en train de vivre aujourd’hui sur Terre. Lire ce chapitre en ligne.

Voyage de fin d’études : Nous sommes en juin, vos enfants terminent l’année scolaire et ont la chance de partir à l’étranger. La fête de l’école ayant bien marché, l’association des parents d’élèves a pu payer les billets à tous les parents. Vous allez donc les accompagner. Métaphore illustrant les risques que nous prenons aujourd’hui dans l’avion Terre, affrété par la compagnie Air Environnement, à destination de Nextgénération, avec nos enfants à bord.

Lien vers le site de l’éditeur.